Après vous avoir montré comment fonctionnent les moteurs type Turbopropulseur, réacteurs et turboréacteur, je vais vous parler du moteur qui équipe les avions plus légers, et aussi nos voitures : le moteur 4 temps.
Avant propos, voyons pour les néophyte ce qu’il y à dans un moteur… Pour simplifier, je prends un mono-cylindre. Certains moteurs en ont beaucoup plus!
En gris, on retrouve le piston. Il assure l’étanchéité de la chambre de combustion et recueille l’énergie de l’inflammation.
En dessous, en marron, la bielle transmet le mouvement du piston sur le vilebrequin (en rouge).
Le vilebrequin transforme le mouvement de bas vers le haut de la bielle en un mouvement rotatif.
En jaune, l’arbre à came pousse les tige de culbuteurs (vert) qui poussent les culbuteurs (rose) qui ouvrent et ferme les soupapes (saumon).
Enfin, la bougie (en bleu) commande l’inflammation.

Je vais maintenant détailler les trois grandes familles d’architecture existant pour les moteurs 4 temps:
Le moteur en ligne. Les cylindres sont alignés, comme sur ce moteur de Formule 3000 (désolé, je n'avais rien d'autre pour illustrer).
Le moteur en V. Deux lignes de cylindre se font face et les bielles de chaque pistons sont rattachés au même vilebrequin, comme ici sur le Dassault 312M.

Afin de simplifier les choses, je vous explique le cycle 4 temps théorique (plutôt que le cycle réel):
La soupape d’admission s’ouvre en même temps que le piston descend.
Le mélange air/carburant (pour les moteurs à allumage contrôlé, dans le cas des moteurs diesel, seul de l’air est admis) est alors aspiré dans la chambre de combustion.
Lorsque le piston arrive en bas de sa course, la soupape d’admission se referme.
Deuxième temps: la compression:Les deux soupapes sont fermées, et le piston remonte. La masse dans la chambre reste identique, mais le volume diminue, donc, la pression et la température augmente (tout dépends du modèle de moteur, et de son type de carburant, mais on rencontre fréquemment à ce moment là des températures de 400°c pour des pression de 10 à 15 bar).
Troisième temps: inflammation/détente.
Lorsque le piston arrive au sommet de sa course, le mélange est mis à feu (auto inflammation causé par l’injection de carburant pour les moteurs diesel, allumage a l’aide d’une étincelle pour les moteurs à combustion contrôlés). Le front de flamme avance dans la chambre avec une vitesse de 100m/s, et à des températures dépassant les 2000°C. En fonction du type de moteur, la pression dépasse les 60 bars, ce qui repousse le piston vers le bas.
Quatrième temps: l’échappement.

Foreword, for the neophyte, to know what can we found into an engine... Basically, I take a single cylinder. Some engines have a lot more!
In grey, we find the piston. It seals the combustion chamber and collects the energy of ignition.
Below, in brown, the connecting rod transfers the movement of the piston to the crankshaft (in red).
The crankshaft transforms the movement from bottom to the top of the rod to rotary motion.
In yellow, the camshaft pushes rocker rod (green) and rockers (pink), that open and close valves (salmon).
Finally, the spark plug (blue) controls inflammation.

I will now detail the three main families existing architecture for internal combustion engine:
The line engine. The cylinders are lined up, like on this Formula 3000 engine (sorry, i haven't got any pictures for airplanes like theses):
The V engine. Two lines face each cylinder and each piston rods are attached to the same crankshaft, like the Dassault 312M engine below.

First step:intake.

The intake valve opens at the same time as the piston go down.
The air / fuel mixture (for controlled-ignition engines, in the case of diesel engines, only air is admitted) is then sucked into the combustion chamber.
When the piston reaches the bottom of the cylinder, the intake valve closes.
Second time: compression.

Third time: inflammation / trigger.
Fourth step: the exhaust.

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