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dimanche 25 décembre 2011

Low Cost














Apparus aux Etats Unis suite à l'abolitions des règles limitant la concurrence en 1978 (Airline dérégulation act), le Low Cost permet de proposer des voyages en avions, en limitant ou supprimant ou facturant certains services, que ce soit au sol ou en vol.
L'Union Européenne à suivi au début des années 90, ouvrant la porte à Ryanair (1991), EasyJet (1995), et d'autre.
En 2009, le trafic Low cost à transporté plus de 177000 passagers juste en Europe. Pour ce continent, 3 compagnie majeures se partagent 80% du trafic Low cost: EasyJet (66000 passagers), Ryanair (48000 passagers) et Air Berlin (28000 passagers).


Dans le monde, d'autres compagnie surfent sur le même principe, comme Air Asia, Virgin Blue, Transavia...

Malgré un contexte économique compliqué dans les années 2000, ces compagnies ont enregistrées sur le vieux continent des croissances records, souvent à deux chiffre...
Par quel miracle, alors que les compagnies traditionnelles se battent péniblement pour leur survie, ces compagnies arrivent à enregistrer chaque années de plus en plus de voyageurs?

La recette tient en 12 points.

- Un seul type d'avion est utilisé (contre 19 pour Air France, par exemple). Ryanair, n'utilise que des Boeing 737, là ou EasyJet n'utilise que des Airbus A319. En plus de permettre une maintenance plus facile, cela réduit de façon drastique les couts de formation du personnel, et des infrastructures au sol.

- Des escales rapides, de seulement 20 à 30 minutes, rendues possible par le transport point à point des passagers. Les low cost ne s'encombrent pas des correspondances, donc pas non plus des frais de transfert de bagages... L'avantage est de diminuer le temps d'immobilisation de l'avion, ce qui augmente sa rentabilité, et diminue les charges aéroportuaires.

- Les employés remplissent plusieurs fonctions. Le PNC (Personnel Navigant Commercial = stewards et hôtesses) s'occupe de la sécurité des passagers, mais aussi des ventes additionnelles dans l'avions, et du nettoyage de celui ci durant les escales.

- Peu de budget marketing. C'est flagrant avec Ryanair par exemple qui ne fait aucune pub directe. Michael O'Leary, son PDG, se charge de régulièrement faire de la publicité gratuite pour sa compagnie en faisant des annoncent (comme par exemple les toilettes payantes) qui si elles n'aboutissent pas permettent de faire parler de la compagnie. A l'inverse, dans l'avion, vous serez inondé de publicité, qui elle, rapporte à la compagnie...

- Des prestations payantes. Tout devient payant à bord d'un avion Low Cost. Le privilège de monter dans l'avion en priorité, une collation, la réservation d'un taxi ou d'un hôtel sur le lieu d'arrivée... Tout est possible... Et cher...

- La classe unique. Pas de classe affaire dans un Low Cost. Tous les sièges sont les même, ce qui permet à la compagnie d'augmenter la capacité de l'avion de 10%.

- Limitation et facturation du nombre de bagage. Chaque bagage à enregistrer en soute est facturé en plus. Et le poids autorisé par bagage est très peu élevé par rapport à ce qui se fait sur les autres compagnies.

- Procédures d'enregistrement simplifiées, sans attribution de sièges. En plus d'accélérer considérablement le remplissage de l'avion pendant l'escale, cela permet de facturer la priorité à l'embarquement...

- Utilisation d'aéroports secondaires (Comme Ryanair qui dessert Saint Etienne ou Grenoble pour aller à Lyon), ou utilisation de terminaux secondaires et sans confort (comme EasyJet).

- Vente de ticket en directe, et en ligne. Pas de frais d'intermédiaires, pas de frais de bureau ou de personnel.

- Remplissage des avions assuré le plus longtemps possible avant le vol. En fixant des prix très bas si commande du billet à l'avance, et très haut en dernière minute, et en facturant au prix fort l'échange du billet, les compagnies s'assurent une bonne visibilité sur le remplissage de leurs avions.

- Couts d'exploitation réduits au minimum. Le nombre d'employés est réduit au strict minimum, et les contrat de travail sont négocié dans avec les conventions des pays ou les lois du travail sont le moins contraignantes pour eux.

- Enfin, les avions sont remplacés régulièrement, afin de garantir d'avoir toujours un appareil qui à besoins d'un minimum de maintenance, tout en gardant une performance idéale (consommation de carburant).


C'est avec ces recettes simples que ces compagnies on su se faire leurs place. Mais maintenant qu'elles sont installées, leur croissance Cost s'essouffle.
Les trois leader prennent chacun trois chemins différents pour continuer de progresser, et optimiser au mieux leur rentabilité.

Air Berlin, pour commencer, profite de ces acquis sur le low Cost (productivité record pour le faible cout d'exploitation) pour augmenter ces services, tout en gardant une cible large.
Ryanair, de son coté, pari sur le voyage de loisir et tourisme, ouvrant de nouvelles routes, créant le besoin par des offres plancher, et poussant le concept du LowCost à ces limites (avec par exemple l'annonce en cette fin d'années de l'augmentation de 25% du prix de l'enregistrement des bagages en soute).
Enfin, EasyJet cible plus les voyages professionnels (en gardant toutefois une part plus que majoritaire pour le tourisme), en gardant le service des grands hubs et en introduisant une plus grande flexibilité dans sa billetterie.



Appeared in the United States following the removal of regulations restricting competition in 1978 (Airline Deregulation Act), the Low Cost Airlines offer low prices for air travel, limiting or eliminating certain services or invoice, whether in ground or in flight .

The European Union has followed in the early 90's, opening the door to Ryanair (1991), EasyJet (1995), and on the other.

In 2009, Low cost traffic carried over 177,000 passengers just in Europe. On the old continent, three major Low cost airline share 80% of the low cost traffic: EasyJet (66,000 passengers), Ryanair (48 000 passengers) and Air Berlin (28,000 passengers).
Worldwide, other company surf on the same principle as Air Asia, Virgin Blue, Transavia ...
Despite a difficult economic environment in the 2000s, these companies have registered on the old world record of growth, often at double-digit ...


By what miracle, while traditional companies struggle painfully for survival, these companies manage to save each year more and more travelers?
The recipe is in 12 points.

- Only one type of aircraft is used (as against 19 for Air France, for example). Ryanair uses only Boeing 737, or EasyJet only use Airbus A319. In addition to allowing easier maintenance, it reduces drastically the costs of staff training, and infrastructure on the ground.

- Stops are reduced to minimum, only 20 to 30 minutes, made possible by point to point transport of passengers. The low cost Unencumbered with passengers transferts, so no transfer fee of luggage ...
The advantage is to reduce the downtime of the aircraft, increasing profitability, and reduce airport charges.

- Employees perform several functions. The PNC (cabin crew , in french Personnel Naviagant Commercial = stewards and stewardesses) is responsible for passenger safety, but also additional sales in the aircraft, and cleaning this one during the stopovers.

- Low marketing budget. This is evident with Ryanair, for example, which makes no direct pub. Michael O'Leary, CEO, is responsible for regularly advertise for free making his company by announced new thing sometimes crazy (such as pay toilets on the airplanes) that permise to made talk free about the compagny. Conversely, in the plane, you will be inundated with advertising, whose permite to the compagny to earn money...

- All services need to be paid. Everything is to be paid on a Low Cost airline. The privilege of boarding the plane as a priority, a snack, booking a taxi or a hotel on the place of arrival ... Everything is possible ... And expensive ...

- The single class. No business class in a Low Cost. All seats are the same, allowing the company to increase the capacity of the aircraft by 10%.

- Limiting and facturation of fee for luggage. Each record in the hold baggage is charged in addition. And weight allowed per piece is very small compared to what is allowed on other airlines.

- Simplified registration procedure, without allocation of seats. In addition to greatly accelerate the aircraft filling during the stopover, it permite to invoice the priority boarding ...

- Use of secondary airports (As Ryanair serving Saint Etienne and Grenoble to go to Lyon), or use of secondary and uncomfortable terminals (like EasyJet).

- Direct and online ticket sales. No intermediary fees, no office or staff expenses.

- Filling of planes assured as long as possible before the flight. By setting very low prices when ordering the ticket a long time in advance, and very high in the last minute, and by charging a high price for the ticket exchange, companies ensure a good view of their planes filling rate.

- Operating costs to a minimum. The number of employees is reduced to a minimum, and employment contracts are negotiated in agreements with countries where labor laws are less restrictive for the compagny.

- Finally, the aircraft are replaced regularly to ensure to always have a airplane that requires minimal maintenance, while keeping an ideal performance (fuel consumption).

It's with these simple recipes that these companies are able to take their place. But now that they are installed, theire growth slows down.
The three leading airlines each take three different way to continue to grow, and optimize them profits.

Air Berlin, to begin, taking advantage of these advantage earned on the low cost (productivity record for the low cost of ownership) to increase these services, while keeping a large target.
Ryanair, for its part, bet on the leisure travel and tourism, opening new airway, creating the need by offering floor and pushing the low cost concept to the limits (for example with the announcement at the end of the year of 25% increase in the hold baggage registration price).
Finally, EasyJet targets more business travel (keeping, however, a more than a majority for tourism), keeping the service of major hubs and introducing greater flexibility in its offer.

















dimanche 10 avril 2011

Dans le cockpit 2


Dans la continuité de la semaine passée…

Un co-pilote raconte cette histoire réell
e au sujet d'un commandant de bord avec lequel il a souvent volé. Ce type est un excellent pilote, sérieux et compétent, mais pas très bon ni très à l'aise dans sa relation commerciale et humaine avec les passagers et l'équipage. Ainsi, un jour que son avion attend pour s'aligner avant de décoller qu'un autre liner se pose, ce dernier éclate un pneu à l'atterrissage et laisse sur la piste de nombreux débris de caoutchouc rendant impossible le décollage dans l'immédiat. Apres un dialogue avec la Tour de contrôle qui l'informe que la piste ne sera nettoyée que dans plusieurs minutes, il juge bon de prévenir les passagers du retard qui en résultera en ces termes :
Mesdames et Messieurs, c'est votre commandant qui vous parle.
Nous serons probablement en retard de quelques minutes sur l'horaire prévu. En effet, l'aéroport est fermé, le temps que l'on évacue les débris du dernier appareil qui s'est posé.

Entendu sur la fr
équence Tour d'Etampes: Exercice de déroutement par un élève pilote...
Pilote: Etampes, de Fox Victor Lima pour un détournement sur votre terrain, on a l'information Delta.
Contrôleur (sans se démonter) : Victor Lima, vous avez un pistolet sur la tempe?
Pilote (surpris): Négatif, Victor Lima.
Contrôleur: Alors, Victor Lima, c'est un déroutement!!

Sur une plate-forme près de grands étangs, un instructeur et son élève s'alignent sur la piste pour décoller. A ce moment, un gros pélican vient se poser à mi-piste. Il s'arrête au milieu de la piste et vaque à ses occupations sans les regarder.
Contrôleur: Cessna Québec Zulu, autorise au décollage piste 33, vent 310 p
our 8 nœuds.
L'élève à l'instructeur : Qu'est ce que je fais?
L'instructeur
: Que pensez-vous que vous devriez faire?
L'élève: Peut être que si je roule vers lui, ça va l'effrayer?
L'instructeur: C'est une bonne idée.
L'élève fait rouler l'avion vers le pélican, qui lève le bec, puis méprisant se replonge dans ses occupations et ne bouge pas.
Contrôleur: Cessna Québec Zulu, vous m'avez reçu? Vous êtes autorisés à décoller 33, vent 310, pour 8 noeuds.
L'élève à l'instru
cteur: Qu'est ce que je fais?
L'instructeur : Que pensez-vous que vous devriez faire
?
L'élève: Peut être que je pourrais prévenir la Tour?
L'instructeur : C'est une bonne idée.
L'élève: Euh... la Tour, il y a un pélican, euh... sur la piste.
Apres un long silence :
Contrôleur: Ce
ssna Québec Zulu, maintenez votre position… Pélican sur la piste 33, vous êtes autorisé pour un décollage immédiat, vent 310, pour 8 nœuds.
Deux secondes d'attente et, - par coïncidence -, le pélican s'envole.
Contrôleur: Cessna Québec Zulu, autorise au décollage piste 33, vent 310, pour 8 nœuds. Attention à la turbulence de sillage, décollage de pélican devant vous, bon vol!
In continuity with last week ...

A co-pilot tells this true story about a captain with whom he has often fly. This guy is an excellent pilot, serious and competent but not very good nor very comfortable in his relationship with commercial and human passengers and crew. So one day when his plane is waiting to line up before taking off, an another linerlanding, the rear tire burst on landing and left on the runway many rubber scrap making it impossible to take off in the immediate. After a dialogue with the control tower informed him that the track will be cleaned in several minutes he inform the passengers of the delay that will result in these terms:
“Ladies and gentlemen, this is your captain speaking. We may be few minutes late on schedule. Indeed, the airport is closed, the time we evacuated the wreckage of the last aircraft that landed.

Heard on Etampes tower: Exercise of re routing by a student pilot ...
Pilot: Etampes, Fox Victor Lima for a hijack (in frenche re routing = deroutement, hijack = detournement)on your property, we have information Delta.
Controller (without removing): Victor Lima, you have a gun to his head?
Driver (surprised): Negative, Victor Lima.
Supervisor: So, Victor Lima, it's a re routing!

On a platform near large lake, an instructor and his student are aligned on the runway for takeoff. At this time, a large pelican comes to rest at mid-field. He stops in the middle of the track and goes about his business without looking.
Controller: Cessna Quebec Zulu cleared for takeoff runway 33, wind 310 for 8 knots.
The student to instructor: What do I do?
Instructor: What do you think you should do?
The student: Maybe if I drove towards him, it'll scare him?
Instructor: That's a good idea.
The student rolls the aircraft into the pelican, which lifts the nose, then plunges back into despising his business and not moving.
Controller: Cessna Quebec Zulu, you've received? You are allowed to take off 33, wind 310 for 8 knots.
The student to instructor: What do I do?
Instructor: What do you think you should do?
The student: Maybe I could contact the Tower?
Instructor: That's a good idea.
Student: Uh ... Tower, there is a pelican, uh ... on the runway.
After a long silence:
Controller: Cessna Quebec Zulu, hold your position ... Pelican on runway 33, you are authorized for immediate takeoff, wind 310 for 8 knots.
Wait two seconds, and - coincidentally - the pelican flies.
Controller: Cessna Quebec Zulu cleared for takeoff runway 33, wind 310 for 8 knots. Beware of wake turbulence, pelican take off before you, good flight!

dimanche 20 mars 2011

Air Berlin

J’ai récemment effectué un voyage en trois escales en avion.

Parti de Lyon, j’ai rejoint Rome sur une célèbre compagnie low cost Anglaise.

Ensuite, je suis partis de Naples pour rejoindre Frankfurt Am Main sur une compagnie Allemande : Air Berlin.

Enfin, la compagnie nationale Française m’à ramené de Düsseldorf à Lyon.

J’ai été tellement positivement impressionné par mon vol sur Air Berlin que j’ai décidé de vous parler de cette compagnie.

En 1978, un pilote Américain, Kim Lundgren, et l’un de ces collègues créent la compagnie Air Berlin Inc. Comme à l’époque, les compagnies allemandes n’avaient pas le droit de desservir Berlin (conséquence de la seconde guerre mondiale et des tensions politiques locales), la compagnie fut immatriculée dans l’Oregon.

Le premier vol décolla de Berlin pour Palma de Majorque le 28 Avril 1979, avec 178 personnes à bord. La flotte de la compagnie était alors composée de 2 Boeing 707. A ces débuts, la compagnie était spécialisée dans les vols charters.

En 1989, la compagnie fête ces dix ans. Le bilan est plutôt bon, avec 1.5 millions de passagers transportés sur 30 millions de kilomètres (l’équivalent de 748 tours du monde).

1989, c’est aussi la chute du mur de Berlin, la réunification de l’Allemagne. Les alliés n’ont plus de souveraineté sur le ciel berlinois. Si elle veux survivre, la compagnie doit s’adapter.

C’est ainsi qu’en 1991, elle abandonne son immatriculation Américaine et change de nom et d’actionnaire, devenant Air berlin GmbH & Co. Luftverkehrs KG, aux mains de Joachim Hunold.

En 1992, la flotte compte 6 Boeing 737-400. A ce moment là, elle possède la flotte la plus jeune d’Allemagne.

En 1997, la compagnie se lance dans les rotations régulières, tous les jours, des avions décollent à la même heure de Berlin, Dusseldorf, Munster, ... La formule remporte un franc succès, et permet en 1999 a la compagnie de passer la barre des 3 millions de passagers transportés.

En 2001, Air Berlin est la première compagnie à exploiter un Boeing 737-800 munis de Winglet sur une ligne commerciale. Pour information si vous ne le savez pas, les winglet sont les retours qui remontent au bout des ailes, et qui permettent d’éviter au vortex de bout d’aile de venir perturber le flux d’air sur le dessus de l’aile.

Entre 2002 et 2003, Air Berlin diversifie encore son offre en desservant les liaison intercitée en Union Européenne. Le succès est flagrant: le nombre de passagers transportés augmente de 25%, et le 31 Décembre 2003, la compagnie devient officiellement la deuxième compagnie allemande.

En 2004, la compagnie commence une coopération avec la compagnie Autrichienne Niki, et entre pour 24% dans le capitale de cette dernière.

En 2006, Air Berlin prends le contrôle de Dba, puis en 2006, de LTU...

Enfin, le 27 Juillet 2010, Air Berlin annonce qu’elle rejoindra l’alliance Oneworl à partir de 2012.

La raisons pour laquelle j’ai voulu vous parler de cette compagnie, c’est que le service à bord était meilleur que celui que j’ai eu sur mon vol de Düsseldorf à Lyon... Dans un cas, on ne nous à servis qu’un gâteau sec avec une boisson (avec un décollage à 13h00...), alors que air Berlin nous a offert des sandwiches et des boissons... Pour un prix divisé par trois sur Air Berlin!

La deuxième raison, c’est que bien que le voyage fasse le double de distance, le prix du billet était de moins d’un tier de celui de la compagnie Low cost....

Confort, meilleur service et abordabilité, ce voyage dans un avion moderne et flambant neuf m’aura vraiment laissé de bons souvenirs!

I’ve recently traveled by plane in three stops.
Coming from Lyon, I went to Rome on a famous English low-cost airline.
Then, I went from Naples to join Frankfurt Am Main on a German company: Air Berlin.
Finally, the French national compagny brought me back from Dusseldorf to Lyon.

I was so positively impressed by my flight on Air Berlin that I decided to tell you about this company.

In 1978, an American pilot, Kim Lundgren, and one of his team-mate are creating Air Berlin Inc.. As at this time, Germans companies were not allowed to serve Berlin (a consequence of World War II and local political tensions), the company was registered in Oregon.
The first flight took off from Berlin to Palma de Mallorca on the 28 April 1979, with 178 people aboard. The fleet of the company was then composed of two Boeing 707. At the beginning, the company was specialized in charter flights.

In 1989, the company is celebrating it’s ten years. The record is quite good, with 1.5 million passengers over 30 million kilometers (the equivalent of 748 laps of the earth).

1989 was also the fall of the Berlin Wall, the reunification of Germany. The allies have then no sovereignty over the Berlin sky. If they want to survive, the company must adapt.
Thus in 1991, it abandons its American registration and change name and a shareholder, becoming Air Berlin GmbH & Co. KG Luftverkehrs the hands of Joachim Hunold.

In 1992, the fleet includes 6 Boeing 737-400. At this point, it has the youngest fleet in Germany.

In 1997, the company launched into the regular rotation, every day, planes take off at the same time in Berlin, Dusseldorf, Munster, ... The formula has been a resounding success in 1999 and allows the company to pass the 3 million passengers.

In 2001, Air Berlin is the first airline to operate a Boeing 737-800 equipped with winglets on a commercial airline. For information if you do not know, the winglets are the returns going back to the wing tips, and that avoid the wingtip vortex from disrupting the airflow over the top of the wing.
Between 2002 and 2003, Air Berlin diversifies its offering by serving as liaison intercities on European Union. The success is obvious: the number of passengers carried increased by 25%, and on 31 December 2003, the company officially becomes the second German aeriale company.

In 2004, the company started cooperation with the Austrian airline Niki, and buy 24% of its capital.
In 2006, Air Berlin take control of Dba, then in 2006, LTU ...
Finally, July 27, 2010, Air Berlin announced it will join the alliance Oneworl from 2012.

The reason I wanted to tell you about this company is that the onboard service was better than what I had on my flight from Dusseldorf to Lyon ... In one case we were not served on a biscuit with a drink (with a takeoff at 13:00 ...), while Air Berlin has offered us sandwiches and drinks... For a price divided by 3 in Air Berlin!
The second reason is that although the trip to do the double distance, the price was less than a third of the low cost company's....
Comfort and affordability, this trip in a brand new modern aircraft and have me really left good memories!