A voir absolument!
dimanche 26 août 2012
Le Concorde de Paris Charles De Gaulle.
Few pictures from the Concorde who's welcom the travelers in Paris Charles de Gaulle.
dimanche 15 avril 2012
Travel back
As last week, pictures in the same order as done.
Pour donner suite à mon article de la semaine passé, je vais aujourd’hui vous parler de mon voyage de retours...
Effectué sur la même compagnie qu’à l’allée, l’avion partait à 23h55 en heure locale pour se poser à Paris vers 7h00 (heure de Paris).
Suite à quelques petits soucis rencontrés avec l’agence de location de voiture, je me suis rendu à l’aéroport de Changi (c’est le nom de l’aéroport de Singapour). J’ai donc eu le temps de bien visiter l’endroit... Et il est plutôt impressionnant ! Première chose : pas un fil ne dépasse ! Comme tout ce que j’ai pu voir ailleurs à Singapour, tout est propre, neuf (ou au moins avec l’aspect du neuf), des salons de massages automatiques et gratuits sont à la disposition des voyageur, et fin du fin, un bassin avec des poissons et même une serre à Papillons sont disponibles pour détendre les voyageurs, entre deux tasses d’excellent thé vendu ...1,20 SGD (un peu moins de 0.75€)...
L’heure d’embarquer viendrais presque trop vite... mais j’étais trop heureux de rentrer après une longue absence! Ainsi, avec le même professionnalisme qu’à l’allé, nous sommes accueilli plus qu’embarqués dans l’avion, la serviette chaude de bienvenue distribué, l’avion décolle dans un trafic étonnamment fort pour l’heure avancée.
Comme pour l’allée, un plateau repas est distribué peu après le décollage, divers grignotages sont disponibles et proposés régulièrement, et le personnel de bords est toujours aussi aimable et avenant...
Assommé par la fatigue du séjour, et bien que fuyant le sommeil, je finis par m’endormir vers 2h30 du matin... Pour me réveiller à 2h00 du matin, par le jeu du décalage horaire!
Après une confortable fin de vol, nous nous posons à Paris Charles de Gaulle. Au passage de douane contrairement au départ de Changi ou le douanier m’avait offert des bombons en plus d’un sourire en me laissant rentrer en France 13 heures plus tôt, le douanier Français m’à totalement ignoré lorsque je lui ai dit aller à Lyon, me rendant mon passeport comme si je lui avais dit avoir la lèpre...
Une fois la douane passé, et sans sortir de la zone sécurisé, je prends la navette reliant les terminaux internationaux des autres. Aussi antipathique que mauvais conducteur, le chauffeur qui nous a secoués d’un terminal à l’autre ne mérite même pas que j’en parle ici.
Je suis ensuite allé m’enregistrer pour la suite de mon voyage... .Et là, malgré un bon accueil au comptoir d’Air-France, douche froide... L’avion risque d’être annulé, pour cause de grève des contrôleurs aériens...
Une fois repassé (??!!??) les contrôles de sécurité, Il faudra attendre 3 heures dans une petite salle bondée et sans centre d’intérêt (hormis un mauvais café à 6€!), et d’être à l’heure de l’enregistrement pour que notre vol soit officiellement annulé. Abreuvé d’informations contradictoires, je perds une heure de plus à aller chercher ma valise... Qui m’est rendue cassée! Je me rends donc au comptoir des réclamations... Ou une pauvre employée me confirme que « les roues, toile, fermeture et poignées de valise ne sont pas pris en charge par l’assurance bagage »...
... C’est combien, déjà, la différence de prix entre Air France et le Low cost? Parce que niveau service... Pour rappel, à l’allé, la valise de mon collègue, retardée par air France à Paris, Singapore Airline avait offert à mon collègue 100SGD, et un kit de toilette... En plus de la livraison garantie (et effectuée) le lendemain à l’hôtel, directement dans la chambre...
Je retourne donc faire la queue aux guichets ou l’on m’avait demandé d’aller d’abord chercher ma valise... Dans la queue d’attente, je prends l’initiative d’appeler le service client d’Air France, qui est incapable de me dire quoi que ce soit, si ce n’est que le billet d’avion ne peux m’être remboursé, la grève n’étant pas du fait d’air France...
Bref, après plusieurs heures d’attentes, Air France me trouve finalement un train... Qui partira avec 40 minutes de retard, et arrivera avec 10 minutes de retard supplémentaire en gare de Part Dieux... Le transport de la gare à l’aéroport pour récupérer ma voiture (une quinzaines de Kilomètres) restant évidement à ma charge...
Dommage qu’un si beau voyage se conclue d’une telle manière... Avec près de 7 heures de retards, sans même un sourir une explication, un peu de considération, ou un mot d'excuses... Air France, à nous de vous faire préférer... Nos concurrents?
Performed on the same company as the driveway, the plane was leaving at 23:55 local time to land in Paris around 7:00 am (Paris time).
Because of a few problems encountered with the rental car, I went to Changi Airport (the Singapore airport name). So I had the time to visit the place ... And it is pretty impressive! First thing: not a thread no more! Like everything I've ever experienced in Singapore, everything is clean, new (or at least the appearance of the new), automatic massage machines are available free for traveler, andbest of the best, a fish pond and even a butterfly house are available for travelers to relax, between two cups of an excellent tea sold ... 1.20 SGD (just under € 0.75) ...
The time to embark would come almost too fast ... but I was too happy to return after a long absence! Thus, with the same professionalism as the went, we received more than boarded in the plane. The welcome hot towel distributed, the plane takes off in a surprisingly strong traffic for Daylight Saving Time.
As for the driveway, a meal is delivered shortly after takeoff, various snacks are available and offered regularly, and the crew is always so pleasant and available...
Stunned by the fatigue of stay, and while fleeing sleep, I end up falling asleep around 2:30 am ... To wake me up at 2:00 am, through the jet lag!
Once past customs, and without leaving the secure area, I take the shuttle bus between terminals of the other international. As unfriendly as bad driver, the driver who shook us from one terminal to another does not even deserve that I talk about here.
I then went to register for the rest of my trip ... . And there, despite a good reception counter of Air France, cold shower ... The plane may be canceled due to strike by air traffic controllers ...
Once back across (?!?) Security checks, had to wait three hours in a small crowded room and without focus (except for a bad coffee for € 6!), it will take 3 hours, and be on time for registration for our flight to see it officially canceled. Bombarded with conflicting information, I lose another hour to get my suitcase ... Who was broke! So I went to the counter claims ... where a poor employee tells me that "the wheels, canvas, closure and suitcase handles are not covered by luggage insurance" ...
... I don’t remember… How many is the price difference betwin Air France and the Low Cost? Because service level ... To remind, when my colleague suitcase was delayed by air-France in Paris, Singapore Airline had offered 100SGD my colleague, and a toiletry kit ... In addition to the guaranteed delivery (and made) the following day at the hotel, directly in the room ...
In short, after several hours waiting, Air France finally find myself a train ... Which starts with 40 minutes late, and arrives with additional 10 minutes late in the train station of Lyon PartDieux ... Transport from the station to the airport to retrieve my car (a fortnights of Kilometers) staying from my responsibility, and for my fee...
Pity that such a beautiful trip concluded in such a way ... With nearly seven hours of delays, without a smile, an explanation, even a little bit of consideration, or a word of apology...
So I go back to wait at the counters where they had asked me first to go and fetch my suitcase ... Waiting in the queue, I take the initiative to call the customer service of Air France, which is unable to tell me anything, except that the ticket can not be repaid, the strike is not due to air France ...
Air France, as it's Concord's... A reference of past?
jeudi 19 février 2009
Turbojet engine
Le turboréacteur inventé par Charles Louvrié (brevet déposé en 1863) à du attendre Aout 1939 et le Henkel HE 178 avant de voler pour la première fois. Le 18 Aout 1942, Messerschmitt fit voler le ME 262, premier avion de série (plus de 1400 exemplaires produits) à exploiter un turboréacteur. Trop bruyant, trop gourmand, après une courte apogée dans les années 60, ce moteur fut abandonné par l’aviation civile, malgré des capacités intéressantes à très haute vitesse comme l’ont prouvés le Concorde et les applications militaires (Le Lockheed SR71 BlackBird est l'avion à turboréacteurs le plus rapide: il est capable d’atteindre Mach 3,5 soit plus de 4000 km/h!).

Le flux d’air qui arrive dans le moteur en A est aspiré et comprimé par le compresseur B. Du carburant est injecté et enflammé en C. L’énergie produite est récupérée par la turbine D. Les gaz sont ensuite expulsés dans la tuyère E. A noter : l’air chaud qui sort de la tuyère ne se mélange pas avec l’air froid de l’extérieur du moteur (des fluides de températures différentes se mélangent toujours difficilement), mais il se crée une zone de forte turbulence à la frontière entre les deux flux. En plus de nuire à la performance de l’avion, ces turbulences produisent énormément de bruit.
Le cas de la post combustion: sur certains moteurs à très haute performances, on injecte du carburant dans la tuyère E. Cela à pour effet d’augmenter encore les performances du moteur, Mais la consommation d’un moteur en mode postcombustion est catastrophique.
Ici, un Fokker 100 à Saint Exupery.
La solution qui fut trouvée pour rendre ces moteurs moins bruyants et plus économe fut le turboréacteur à double flux, ou turbofan.
Le bruit étant en grande partie provoqué par la détente des gaz en sortie de réacteur, on ajoute une grosse hélice carénée (fan en anglais) devant pour « envelopper » les gaz d’échappement, et augmenter la poussée (et donc le rendement).
Fonctionnement:

Le flux d’air qui arrive dans le moteur en A est aspiré et comprimé par la soufflante B. Une partie de cet air est éjecté directement en C pour produire jusque 80% de la poussée pour un avion civile. Pour le fonctionnement de la turbine D, voir au dessus. En effet, pour simplifier, le turboréacteur à double flux n'est qu'un turboréacteur auquel on aurait ajouté un compresseur supplémentaire de grande taille, la soufflante. A noter tout de même que l’arbre principal est divisé en trois parties, ce qui permet trois vitesses de rotation différentes. Le cône E n’est pas un artifice inutile : il permet de lisser le flux et permet casser et ralentir les lignes de flux supersonique, ce qui évite des turbulences. De plus, le flux chaud est entouré par le flux froids. Deux flux de température différente ne se mélangent toujours pas, mais cela permet de réduire fortement les turbulences, et donc, le bruit produit.
Pour ce genre de moteur, on parle de taux de dilution. C’est le rapport entre le flux froid massique (dit secondaire) qui est généré par la soufflante, et le flux dit chaud massique (dit primaire) qui sort de la turbine. Ce taux est variable selon les moteurs. Elle est d'autant plus élevée que le moteur est destiné à voler à des vitesses faibles. Les moteurs militaires optimisés pour le vol supersonique peuvent avoir un taux de dilution en dessous de 1, alors que les moteurs utilisés pour propulser les avions civils, optimisés pour des croisières autour de 900Km/h ont des taux de dilution allant de 5 à 10.
747's 3rd engine.
The turbojet engine was invented by Charles Louvrié (copy right in 1863). It needs to wait August 1939 with the Henkel HE 178 before to fly for first time. On 1942, August, the 18th Messerschmitt do the first flight of the ME 262, first serial airplane (more than 1400 built) to use a turbojet engine. Too noisy, too gourmand, after a short highlight during the 60’s, this engine was abandoned by civilians airplane, even if it can have interesting capacities on very high speed, like proved by Concorde and military applications (The Lockheed SR71 BlackBird is still the fastest turbojet engine airplane: it can fly at Mach 3,5 or more of 4000 km/h!).
Little scheme to understand how it works:

The air flow come on the engine in A and is sucked up and comprimed by the compressor B. Some fuel is injected and burned in C. The power delivered is got back by the turbine D. Then the gaz are expulsed by the nozzle E. To be noted: the hot flow that goes out the nozzle didn’t mix with the cold flow outside of the engine (different temperatures fluids cannot mix them easy), but a strong turbulence area is created on the frontier of the two flows. It decreases the airplane performance, and also made a lot of noise.
The post combustion case: on certain high performance engine, some fuel is injected on the nozzle E. It increase the performance of the engine, but the consumption in post combustion mode is very heavy.
The solution founded to made these engines less noisy and more economic was the double flow turbojet engine, or turbofan.
The bigest part of the noise is due to the gaz detente on the nozzle exhaust. So, we add a big fan in front of the engine to « wrap » the exhaust gaz, and increase the engine performance.
Work:

The air flow come in to the engine in A, and is sucked and comprimed by the fan B. A large parts is directly ejected by C to product to 80% of the engine push for a civilian airplane. For the turbo jet engine D, see fonctionnement behind. In fact, to simplify, the double flow turbojet engine is only a turbojet engine for who we add a supplementary big compressor, the fan. To be précised: the principal driveshaft is divised in tree parts, it permise to obtain tree different speed. The cone E is not an inutile device : it permit to break and slow down the supersonic flow line, and avoid turbulence, so noise and bad work. Other point: the hot flow is surrounded by the cold flow. Two flow with different temperature still not mix, but it reduce strongly the turbulence, and so, the noise…
For this kind of engine, we speak about dilution rate (I don’t know if the English expression is really this one!). It is the relationship betwen the mass of the cold flow generated by the fan and the mass of the hot flow generated by the turbojet. This rate is variable between the engine. More the airplane is destined to have low speed, more this rate will be hight. The military engine, optimised for supersonic flight can have a dilution rate under 1, wihle the engine use on airliner, optimised to flight 900Km/h as dilution rate near 5 to 10.