A voir absolument!
dimanche 21 octobre 2012
Far in the sky
dimanche 1 janvier 2012
Bonne année!
Que votre santé soit bonne, et que vos efforts soient récompensés!
I hope that your health will be good, and your efforts recompensed.
dimanche 18 décembre 2011
Quelques photos
dimanche 26 juin 2011
Airbus
Airbus concurrence alors Boeing de front sur le B737 avec ces A320, sur le B777 avec son A330, reste le B747… L’A340 offre un nombre de sièges inferieurs…
Pour mieux concurrencer le segment des très gros porteurs, «encadrer» son concurrent avec un avion d’une capacité inferieur (qu’il à déjà avec l’A340) et un autre de capacité supérieur, et surtout, offrir la gamme la plus complète possible, Airbus imagine L’A380…
Au début des années 90, pendant qu’aérospatial étudie les projets ASX600, Deutsche Airbus travail sur l’A2000. Deux avions qui ne voleront jamais ailleurs que dans des ordinateurs…
Entre 1992 et 1995, une improbable alliance avec Boeing est même envisagée… Finalement, en fin d’année, Airbus rompra les négociations en présentant le projet A3XX.
En 1996, les dimensions du géant sont définies : afin de respecter les contraintes aéroportuaires, et de permettre aux compagnies de ne pas revoir toutes leurs infrastructures, l’appareil occupera un carré de 80m de coté au sol, aura une masse au décollage voisinant les 540 tonnes, pour emporter 500 à 600 passagers. Une version allongée franchissant la barre symbolique des 1000 sièges est aussi mise en chantier.
Dans le même temps, entre 1997 et 2000, Airbus change profondément au niveau juridique et industriel. Le GIE se transforme en société de plein exercice, rendu possible par les fusions d’Aérospatial, de Matra, puis de DASA (donnant naissance au groupe EADS).
Lorsque le 23 Juin 2000 la société Airbus est officiellement crée, EADS en est le principal actionnaire.
Durant l’année 2004, le premier prototype de l’A380 est assemblé. Avec 72.8m de long, 79.8m d’envergure, 421 tonnes, 4 moteurs d’une poussée unitaire de 34 tonnes (pour le Trent 900 Rolls Royce), 40% de volume intérieur de plus qu’un 747-400, des commandes de vol 100% électriques, utilisation de nouveaux alliages (comme le glare, alliage de fibre de verre et d’aluminium)… On peut dire que c’est l’avion de tous les superlatifs! D’ailleurs, ces performances sont surprenantes : la consommation en carburant est de 3L/100 par passagers, la distance de décollage est de 500m plus courte que celle de son concurrent le plus proche, avec une charge utile de presque 91 tonnes et une distance franchissable de 18000Km sans escales…
Le 27 avril 2005, en fin de matinée, l’avion prends l’air pour la première fois.
Le 12 Décembre 2006, l’avion est certifié simultanément des deux coté de l’atlantique, avec l’autorisation d’emporter 853 passagers et 20 membres d’équipages dans sa version offrant la plus grande capacité.
Au moment d’écrire ces lignes, 44 avions sont déjà livrés, 234 commandés, et ce, depuis la première livraison le 15 Octobre 2007. Partant du principe que la durée de vie d’une gamme en aéronautique est de 40 ans, le seuil de rentabilité estimé à 500 avions n’est finalement pas si loin…
L’avenir, Airbus l’à annoncé en Décembre dernier, c’est le renouvellement de son A320 avec l’A320 neo (new engine offer).
Bien que les usines airbus pour les avions monocouloirs tournent à plein régime, avec la production de 40 avions par mois…
Le premier vol est prévu pour 2016.
To better compete with the very large aircraft segment, "encircle" his competitor with a lower air capacity (it has already with the A340) and another of higher capacity, and most importantly, offer the widest range possible Airbus imagine the A380 ...
In the early 90s, Aerospatiale looking for projects ASX600, Deutsche Airbus work on the A2000. Two planes that will never fly anywhere else than in computers ...
Between 1992 and 1995, an improbable alliance with Boeing is even considered ... Finally, at the end of this year, Airbus will break the negotiations with announcing the A3XX project.
In 1996, the dimensions of the giant are set: to meet the airport constraints, and allow companies to not review their entire infrastructure, the unit will occupy a square of 80m side on the ground, will have a take off mass adjacent to both 540 tons to carry 500-600 passengers. A longer version crossing the symbolic threshold of 1,000 seats is also initiated.
Meanwhile, between 1997 and 2000, Airbus is changing profoundly the legal and industrial. GIE turns into full partnership, made possible by the union of Aerospatiale, Matra, and then DASA (giving rise to the EADS group).
On June the 23th, 2000 the Airbus company was officially created, EADS is the major shareholder.
On April 27, 2005, late on the morning, the aircraft get airborne for the first time.
On December 12, 2006, the aircraft is certified simultaneously on both side of the Atlantic, with the permission of carrying 853 passengers and 20 crew members in the version with the highest capacity.
At the time of this writing, 44 aircraft are already delivered, 234 ordered, and has been since the first delivery on October the 15th, 2007. Viewing that the lifetime of an aircraft range is 40 years lifetime, the breakeven point estimated at 500 aircraft is finally not so far...
Although the Airbus factory for single-aisle aircraft operating at full capacity, with production of 40 aircraft per month ...
The first flight is planned for 2016.
dimanche 12 juin 2011
Airbus,
Dans le milieu des années 70, Airbus à vite compris qu’un avion monocouloir de 150 places permettrait, à l’image de Boeing avec son 737, de survoler les crises.
Pourtant, coincé entre des problèmes d’unification, et les programmes A300B/A310, il faudra attendre 1981 pour que le nom Airbus A320 ne soit évoqué. Et encore, le projet ne sera-t-il mis sur les planches à dessin que timidement dans le courant de l’année suivante. En effet, le lancement de ce projet qui parait pourtant aujourd’hui plus qu’une évidence ne l’est pas à l’époque. Les anglais sont à la recherche de budget, et ne sont pas bien sure de quel coté de l’atlantique ils doivent chercher leur avenir aéronautique. Les Allemands sont dans l’attente d’un gros porteur quadrimoteur, pendant ce temps, Boeing modernise son 737, et Douglas rafraichi son DC8 (qui devient MD80).
Finalement, l’évolution du marché et un argument technique de taille (il vaut mieux innover sur un petit avion, et importer la technologie sur un gros) feront pencher la balance.
Comme l’A300B à son époque, la largeur de cabine beaucoup plus importante que ces concurrents permettrons à l’A320 de ce démarquer. Mais là ou l’avion marque le pas, c’est sur les commandes de vol dites «fly by wire» , qui deviennent totalement électriques, avec un mini manche sur le coté, sans lien mécanique (sauf pour les trims), d’où un gain très important en poids, couts de production, maintenance, et surtout, sécurité. En effet, la gestion électronique interdit toute manœuvre pouvant mettre directement l’avion en danger.
Le projet est ambitieux, les enjeux colossaux, et le seuil de rentabilité parait à l’époque terriblement lointain : Sur les 3000 unités qui devront être remplacées sur dix ans, Airbus doit conquérir 25% de part de marché et vendre 600 avions.
Entre 1984 (lancement officielle du projet) et la présentation officielle de l’avion en 1987, plus de 400 commandes seront enregistrées, dont les 10 avions en leasing assortis de 90 options de la part de Northwest Airlines. Véritable camouflet pour Boeing, surtout pour cette dernière compagnie dont le siège social est situé à Seatle, à quelques encablures de celui de l’avionneur Américain…
Au cours des années 90, le succès sera fulgurant, et se confirmera la décennie suivante, 230 compagnies aériennes différentes commandant plus de 6850 avions…
Depuis son lancement, 3 déclinaisons ont été mises en service:
En 1994, Airbus rallonge le fuselage de la longueur de deux cadres, en renforçant les trains d’atterrissages pour faire l’Airbus A321.
Sur la même idée, en 1995, l’avion est raccourci de 3,73 m pour donner l’A319.
Dernière version, l’A318 est encore plus court, et voit sa capacité ramenée à 107 passagers, pour permettre à Airbus d’offrir aussi des avions de dessertes régionales.
Yet, caught between the problems of unification, and programs A300B/A310, it was not before 1981 that the name Airbus A320 is discussed. And yet, the project will be put on the drawing board as timidly in the course of the next year. Indeed, the launch of this project that seems more than obvious now, however is not at this time. The English are looking for budget, and are still not quite sure for which side of the Atlantic they must seek their future aircraft. The Germans are waiting for a four-engine jumbo jet, meanwhile, Boeing is upgrading its 737 and Douglas refreshed its DC8 (which becomes MD80).
Finally, the market evolution and a technical argument of size (it is better to innovate on a small plane, and then, import technology on a large one) will tip the balance.
As A300B in its time, the cabin width much larger than these competitors to allow the A320 stand out. But where the airplane stalled, it was on the flight controls called "fly by wire", which become fully electric, with a mini handle on the side, without any mechanical linkage (except for trim) wich provide very important gain in weight, production costs, maintenance, and above all, safety. Indeed, the electronic management prohibits aircraft manipulation who can put it directly in danger.
The project is ambitious, with colossal stakes, and break even at the time seems awfully far: On the 3000 units to be replaced on the ten next years, Airbus has to conquer 25% of the market and must sell 600 aircraft ...
During the 90s, the success will be dazzling, and confirm the next decade, 230 different airlines ordering more than 6850 aircraft...
Since its launch three variants have been fielded:
In 1994, Airbus extends the fuselage with the length of two frames, reinforcing the landing gear for the Airbus A321.
On the same idea in 1995, the aircraft is shortened from 3.73 m to give the A319.
Latest version, the A318 is even shorter, and sees its capacity reduced to 107 passengers, to allow Airbus planes also provide regional coverage.
dimanche 15 mai 2011
Airbus
En parallèle, et après des essais d’unions pour la conception d’un gros porteur entre la France et l’Angleterre, c’est finalement avec l’Allemagne avec Deutsche Airbus, que Sud aviation pour la France et Hawker Siddeley (H&S) en Angleterre s’unissent pour étudier un avion de 300 places : l’airbus A300 (en référence à la capacité d’emport en passagers).
Mais dans l’ombre du Concorde, et avec un gouvernement Anglais pas toujours très motivé (Rolls Royce pour la motorisation regardant plutôt de l’autre coté de l’atlantique), le projet n’avance pas. A tel point qu’en Juillet 1968, le gouvernement Français donne 90 jours au projet pour se relancer sous la direction d’Henri Ziegler, ou être enterré...
Ecartant le gouvernement Anglais, il est alors imaginé un avion plus léger (un bi moteur de 250 places), baptisé A300B (plutôt qu’A250) afin de ne pas trop attirer l’attention…
Plus léger que les concurrents, avec des coûts de maintenance bien moindre du fait de sa double motorisation (contre trois moteurs pour les Douglas et Lockeed, et même quatre pour les Boeing), le vrai coup de géni d’Airbus est de dessiner un fuselage très large pour les standard de l’époque, permettant le transport de fret en soute.
Ainsi, fin 68, les gouvernements Français et allemands acceptent le projet, officiellement présenté le 29 Mai 1969 pendant le salon du Bourget.
Malgré le désengagement du gouvernement Anglais, H&S reste engagé, sur fonds propres, garantissant 40% de l’apport qu’aurait du apporter le gouvernement de son pays (les 60% manquant seront ajoutés par le gouvernement allemand). Du coté de la motorisation, c’est une alliance entre General Electric et Snecma qui est choisi, avec le CF6-50, moteur déjà éprouvé et rentabilisé par le programme DC10.
Ainsi, le 18 décembre 1970, le Groupement d’Intérêt Economique Airbus Industrie est officiellement fondé sous droit Français, et basé à Toulouse.
Afin de tourner définitivement la page des erreurs du passé, Airbus décide que l’assemblage finale de ces avions ne sera fait que sur une seule ligne, à Toulouse (ou seront aussi basés la direction commerciale, un bureau d’étude, et la cellule d’essais en vol).
But in the shade of Concorde, and with a British Government not always very motivated (Rolls Royce for the engine instead of looking the other side of the Atlantic), the project stalled. So much so that in July 1968, the French government gives 90 days to revive the project under the direction of Henri Ziegler, or be buried...
Dismissing the English government, it is then devised a lighter aircraft (a twin engine 250 seats), named A300B (rather as A250) to avoid attracting too much attention...
Lighter than competitors with much lower maintenance costs due to its double engine (cons three engines for Lockheed and Douglas, and even four for Boeing), the real stroke of genius Airbus is to draw a fuselage wide standard for the time, allowing the transport of cargo in the hold.
Thus, end 68, the French and German governments accept the project, formally presented in May the 29th, 1969 during the Paris Air Show.
Despite the withdrawal of the British Government, H & S stay engaged in the project with its own money, guaranteeing 40% of the contribution would have promised the government of his country (the missing 60% will be added by the German government). For the engines, an alliance between General Electric and Snecma, is chosen with the CF6-50 engine already proven and profitable with the DC10 program.
Thus, in December the 18th, 1970, the Economic Interest Grouping Airbus Industrie was formally founded under French law, and based in Toulouse.
To turn the page on past mistakes, Airbus decided that the final assembly of these aircraft will be made only on a single line in Toulouse (where will be also based sales management, astudy office, and the cell flight test).
dimanche 1 mai 2011
Airbus.
Dans les semaines à venir, vous lirez ici l’histoire de la naissance et de la croissance d’airbus. Nous verrons ensemble comment par la volonté des gouvernements Français et allemands l’Europe est passé d’une industrie fractionnée et en concurrence fratricide à un groupe industriel unis qui à su conquérir son marché, mais aussi le marché Américain, et maintenant, le marché asiatique et du moyen orient.
Vous saurez comment Airbus est passé du statut d’outsider sur lequel personne n’aurait misé un sous, à celui de leader incontestable du marché de l’avion de ligne, avec aujourd’hui plus de 10000 avions vendus, dont 6500 déjà livrés.
You will know how Airbus has gone from being an outsider on which nobody would have bet a penny to a undeniable market leader of the airliner, now with over 10,000 aircraft sold and 6500 have already been delivered.
dimanche 20 mars 2011
Air Berlin
J’ai récemment effectué un voyage en trois escales en avion.
Parti de Lyon, j’ai rejoint Rome sur une célèbre compagnie low cost Anglaise.
Ensuite, je suis partis de Naples pour rejoindre Frankfurt Am Main sur une compagnie Allemande : Air Berlin.
Enfin, la compagnie nationale Française m’à ramené de Düsseldorf à Lyon.
J’ai été tellement positivement impressionné par mon vol sur Air Berlin que j’ai décidé de vous parler de cette compagnie.
En 1978, un pilote Américain, Kim Lundgren, et l’un de ces collègues créent la compagnie Air Berlin Inc. Comme à l’époque, les compagnies allemandes n’avaient pas le droit de desservir Berlin (conséquence de la seconde guerre mondiale et des tensions politiques locales), la compagnie fut immatriculée dans l’Oregon.
Le premier vol décolla de Berlin pour Palma de Majorque le 28 Avril 1979, avec 178 personnes à bord. La flotte de la compagnie était alors composée de 2 Boeing 707. A ces débuts, la compagnie était spécialisée dans les vols charters.
En 1989, la compagnie fête ces dix ans. Le bilan est plutôt bon, avec 1.5 millions de passagers transportés sur 30 millions de kilomètres (l’équivalent de 748 tours du monde).
1989, c’est aussi la chute du mur de Berlin, la réunification de l’Allemagne. Les alliés n’ont plus de souveraineté sur le ciel berlinois. Si elle veux survivre, la compagnie doit s’adapter.
C’est ainsi qu’en 1991, elle abandonne son immatriculation Américaine et change de nom et d’actionnaire, devenant Air berlin GmbH & Co. Luftverkehrs KG, aux mains de Joachim Hunold.
En 1992, la flotte compte 6 Boeing 737-400. A ce moment là, elle possède la flotte la plus jeune d’Allemagne.
En 1997, la compagnie se lance dans les rotations régulières, tous les jours, des avions décollent à la même heure de Berlin, Dusseldorf, Munster, ... La formule remporte un franc succès, et permet en 1999 a la compagnie de passer la barre des 3 millions de passagers transportés.
En 2001, Air Berlin est la première compagnie à exploiter un Boeing 737-800 munis de Winglet sur une ligne commerciale. Pour information si vous ne le savez pas, les winglet sont les retours qui remontent au bout des ailes, et qui permettent d’éviter au vortex de bout d’aile de venir perturber le flux d’air sur le dessus de l’aile.
Entre 2002 et 2003, Air Berlin diversifie encore son offre en desservant les liaison intercitée en Union Européenne. Le succès est flagrant: le nombre de passagers transportés augmente de 25%, et le 31 Décembre 2003, la compagnie devient officiellement la deuxième compagnie allemande.
En 2004, la compagnie commence une coopération avec la compagnie Autrichienne Niki, et entre pour 24% dans le capitale de cette dernière.
En 2006, Air Berlin prends le contrôle de Dba, puis en 2006, de LTU...
Enfin, le 27 Juillet 2010, Air Berlin annonce qu’elle rejoindra l’alliance Oneworl à partir de 2012.
La raisons pour laquelle j’ai voulu vous parler de cette compagnie, c’est que le service à bord était meilleur que celui que j’ai eu sur mon vol de Düsseldorf à Lyon... Dans un cas, on ne nous à servis qu’un gâteau sec avec une boisson (avec un décollage à 13h00...), alors que air Berlin nous a offert des sandwiches et des boissons... Pour un prix divisé par trois sur Air Berlin!
La deuxième raison, c’est que bien que le voyage fasse le double de distance, le prix du billet était de moins d’un tier de celui de la compagnie Low cost....
Confort, meilleur service et abordabilité, ce voyage dans un avion moderne et flambant neuf m’aura vraiment laissé de bons souvenirs!
Coming from Lyon, I went to Rome on a famous English low-cost airline.
Then, I went from Naples to join Frankfurt Am Main on a German company: Air Berlin.
Finally, the French national compagny brought me back from Dusseldorf to Lyon.
I was so positively impressed by my flight on Air Berlin that I decided to tell you about this company.
In 1978, an American pilot, Kim Lundgren, and one of his team-mate are creating Air Berlin Inc.. As at this time, Germans companies were not allowed to serve Berlin (a consequence of World War II and local political tensions), the company was registered in Oregon.
The first flight took off from Berlin to Palma de Mallorca on the 28 April 1979, with 178 people aboard. The fleet of the company was then composed of two Boeing 707. At the beginning, the company was specialized in charter flights.
In 1989, the company is celebrating it’s ten years. The record is quite good, with 1.5 million passengers over 30 million kilometers (the equivalent of 748 laps of the earth).
1989 was also the fall of the Berlin Wall, the reunification of Germany. The allies have then no sovereignty over the Berlin sky. If they want to survive, the company must adapt.
Thus in 1991, it abandons its American registration and change name and a shareholder, becoming Air Berlin GmbH & Co. KG Luftverkehrs the hands of Joachim Hunold.
In 1992, the fleet includes 6 Boeing 737-400. At this point, it has the youngest fleet in Germany.
In 1997, the company launched into the regular rotation, every day, planes take off at the same time in Berlin, Dusseldorf, Munster, ... The formula has been a resounding success in 1999 and allows the company to pass the 3 million passengers.
In 2001, Air Berlin is the first airline to operate a Boeing 737-800 equipped with winglets on a commercial airline. For information if you do not know, the winglets are the returns going back to the wing tips, and that avoid the wingtip vortex from disrupting the airflow over the top of the wing.
Between 2002 and 2003, Air Berlin diversifies its offering by serving as liaison intercities on European Union. The success is obvious: the number of passengers carried increased by 25%, and on 31 December 2003, the company officially becomes the second German aeriale company.
In 2004, the company started cooperation with the Austrian airline Niki, and buy 24% of its capital.
In 2006, Air Berlin take control of Dba, then in 2006, LTU ...
Finally, July 27, 2010, Air Berlin announced it will join the alliance Oneworl from 2012.
The reason I wanted to tell you about this company is that the onboard service was better than what I had on my flight from Dusseldorf to Lyon ... In one case we were not served on a biscuit with a drink (with a takeoff at 13:00 ...), while Air Berlin has offered us sandwiches and drinks... For a price divided by 3 in Air Berlin!
The second reason is that although the trip to do the double distance, the price was less than a third of the low cost company's....
Comfort and affordability, this trip in a brand new modern aircraft and have me really left good memories!