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dimanche 1 janvier 2012

Bonne année!

Je vous souhaite une bonne année 2012!
Que votre santé soit bonne, et que vos efforts soient récompensés!

I wish you an happy new year for 2012.
I hope that your health will be good, and your efforts recompensed.



dimanche 12 juin 2011

Airbus,

Dans le milieu des années 70, Airbus à vite compris qu’un avion monocouloir de 150 places permettrait, à l’image de Boeing avec son 737, de survoler les crises.

Pourtant, coincé entre des problèmes d’unification, et les programmes A300B/A310, il faudra attendre 1981 pour que le nom Airbus A320 ne soit évoqué. Et encore, le projet ne sera-t-il mis sur les planches à dessin que timidement dans le courant de l’année suivante. En effet, le lancement de ce projet qui parait pourtant aujourd’hui plus qu’une évidence ne l’est pas à l’époque. Les anglais sont à la recherche de budget, et ne sont pas bien sure de quel coté de l’atlantique ils doivent chercher leur avenir aéronautique. Les Allemands sont dans l’attente d’un gros porteur quadrimoteur, pendant ce temps, Boeing modernise son 737, et Douglas rafraichi son DC8 (qui devient MD80).

Finalement, l’évolution du marché et un argument technique de taille (il vaut mieux innover sur un petit avion, et importer la technologie sur un gros) feront pencher la balance.

Comme l’A300B à son époque, la largeur de cabine beaucoup plus importante que ces concurrents permettrons à l’A320 de ce démarquer. Mais là ou l’avion marque le pas, c’est sur les commandes de vol dites «fly by wire» , qui deviennent totalement électriques, avec un mini manche sur le coté, sans lien mécanique (sauf pour les trims), d’où un gain très important en poids, couts de production, maintenance, et surtout, sécurité. En effet, la gestion électronique interdit toute manœuvre pouvant mettre directement l’avion en danger.

Le projet est ambitieux, les enjeux colossaux, et le seuil de rentabilité parait à l’époque terriblement lointain : Sur les 3000 unités qui devront être remplacées sur dix ans, Airbus doit conquérir 25% de part de marché et vendre 600 avions.

Entre 1984 (lancement officielle du projet) et la présentation officielle de l’avion en 1987, plus de 400 commandes seront enregistrées, dont les 10 avions en leasing assortis de 90 options de la part de Northwest Airlines. Véritable camouflet pour Boeing, surtout pour cette dernière compagnie dont le siège social est situé à Seatle, à quelques encablures de celui de l’avionneur Américain…

Au cours des années 90, le succès sera fulgurant, et se confirmera la décennie suivante, 230 compagnies aériennes différentes commandant plus de 6850 avions…

Depuis son lancement, 3 déclinaisons ont été mises en service:

En 1994, Airbus rallonge le fuselage de la longueur de deux cadres, en renforçant les trains d’atterrissages pour faire l’Airbus A321.

Sur la même idée, en 1995, l’avion est raccourci de 3,73 m pour donner l’A319.

Dernière version, l’A318 est encore plus court, et voit sa capacité ramenée à 107 passagers, pour permettre à Airbus d’offrir aussi des avions de dessertes régionales.



In the mid-70s, Airbus single-aisle aircraft quickly realized that a single aisle 150 seats would, in the image of its Boeing 737, flying over the crisis.
Yet, caught between the problems of unification, and programs A300B/A310, it was not before 1981 that the name Airbus A320 is discussed. And yet, the project will be put on the drawing board as timidly in the course of the next year. Indeed, the launch of this project that seems more than obvious now, however is not at this time. The English are looking for budget, and are still not quite sure for which side of the Atlantic they must seek their future aircraft. The Germans are waiting for a four-engine jumbo jet, meanwhile, Boeing is upgrading its 737 and Douglas refreshed its DC8 (which becomes MD80).
Finally, the market evolution and a technical argument of size (it is better to innovate on a small plane, and then, import technology on a large one) will tip the balance.
As A300B in its time, the cabin width much larger than these competitors to allow the A320 stand out. But where the airplane stalled, it was on the flight controls called "fly by wire", which become fully electric, with a mini handle on the side, without any mechanical linkage (except for trim) wich provide very important gain in weight, production costs, maintenance, and above all, safety. Indeed, the electronic management prohibits aircraft manipulation who can put it directly in danger.
The project is ambitious, with colossal stakes, and break even at the time seems awfully far: On the 3000 units to be replaced on the ten next years, Airbus has to conquer 25% of the market and must sell 600 aircraft ...
Between 1984 (official launch of the project) and the unveiling of the aircraft in 1987, more than 400 orders will be recorded, including 10 aircraft leased with 90 options from Northwest Airlines. Real blow to Boeing, especially for this latter company whom headquarters are also based in Seattle, not far from that of the American aircraft manufacturer ...
During the 90s, the success will be dazzling, and confirm the next decade, 230 different airlines ordering more than 6850 aircraft...
Since its launch three variants have been fielded:
In 1994, Airbus extends the fuselage with the length of two frames, reinforcing the landing gear for the Airbus A321.
On the same idea in 1995, the aircraft is shortened from 3.73 m to give the A319.
Latest version, the A318 is even shorter, and sees its capacity reduced to 107 passengers, to allow Airbus planes also provide regional coverage.

dimanche 15 mai 2011

Airbus

En parallèle, et après des essais d’unions pour la conception d’un gros porteur entre la France et l’Angleterre, c’est finalement avec l’Allemagne avec Deutsche Airbus, que Sud aviation pour la France et Hawker Siddeley (H&S) en Angleterre s’unissent pour étudier un avion de 300 places : l’airbus A300 (en référence à la capacité d’emport en passagers).

Mais dans l’ombre du Concorde, et avec un gouvernement Anglais pas toujours très motivé (Rolls Royce pour la motorisation regardant plutôt de l’autre coté de l’atlantique), le projet n’avance pas. A tel point qu’en Juillet 1968, le gouvernement Français donne 90 jours au projet pour se relancer sous la direction d’Henri Ziegler, ou être enterré...

Ecartant le gouvernement Anglais, il est alors imaginé un avion plus léger (un bi moteur de 250 places), baptisé A300B (plutôt qu’A250) afin de ne pas trop attirer l’attention…

Plus léger que les concurrents, avec des coûts de maintenance bien moindre du fait de sa double motorisation (contre trois moteurs pour les Douglas et Lockeed, et même quatre pour les Boeing), le vrai coup de géni d’Airbus est de dessiner un fuselage très large pour les standard de l’époque, permettant le transport de fret en soute.

Ainsi, fin 68, les gouvernements Français et allemands acceptent le projet, officiellement présenté le 29 Mai 1969 pendant le salon du Bourget.

Malgré le désengagement du gouvernement Anglais, H&S reste engagé, sur fonds propres, garantissant 40% de l’apport qu’aurait du apporter le gouvernement de son pays (les 60% manquant seront ajoutés par le gouvernement allemand). Du coté de la motorisation, c’est une alliance entre General Electric et Snecma qui est choisi, avec le CF6-50, moteur déjà éprouvé et rentabilisé par le programme DC10.

Ainsi, le 18 décembre 1970, le Groupement d’Intérêt Economique Airbus Industrie est officiellement fondé sous droit Français, et basé à Toulouse.

Afin de tourner définitivement la page des erreurs du passé, Airbus décide que l’assemblage finale de ces avions ne sera fait que sur une seule ligne, à Toulouse (ou seront aussi basés la direction commerciale, un bureau d’étude, et la cellule d’essais en vol).


In parallel, and after testing of unions in the design for a jumbo jet between France and England it is finally with Germany with Deutsche Airbus, France with Sud Aviation and Hawker Siddeley (H & S) in England who unite to study a 300-seat aircraft: the Airbus A300 (with reference to the carrying capacity of passengers).
But in the shade of Concorde, and with a British Government not always very motivated (Rolls Royce for the engine instead of looking the other side of the Atlantic), the project stalled. So much so that in July 1968, the French government gives 90 days to revive the project under the direction of Henri Ziegler, or be buried...
Dismissing the English government, it is then devised a lighter aircraft (a twin engine 250 seats), named A300B (rather as A250) to avoid attracting too much attention...
Lighter than competitors with much lower maintenance costs due to its double engine (cons three engines for Lockheed and Douglas, and even four for Boeing), the real stroke of genius Airbus is to draw a fuselage wide standard for the time, allowing the transport of cargo in the hold.
Thus, end 68, the French and German governments accept the project, formally presented in May the 29th, 1969 during the Paris Air Show.
Despite the withdrawal of the British Government, H & S stay engaged in the project with its own money, guaranteeing 40% of the contribution would have promised the government of his country (the missing 60% will be added by the German government). For the engines, an alliance between General Electric and Snecma, is chosen with the CF6-50 engine already proven and profitable with the DC10 program.

Thus, in December the 18th, 1970, the Economic Interest Grouping Airbus Industrie was formally founded under French law, and based in Toulouse.
To turn the page on past mistakes, Airbus decided that the final assembly of these aircraft will be made only on a single line in Toulouse (where will be also based sales management, astudy office, and the cell flight test).

dimanche 1 mai 2011

Airbus.

Dans les semaines à venir, vous lirez ici l’histoire de la naissance et de la croissance d’airbus. Nous verrons ensemble comment par la volonté des gouvernements Français et allemands l’Europe est passé d’une industrie fractionnée et en concurrence fratricide à un groupe industriel unis qui à su conquérir son marché, mais aussi le marché Américain, et maintenant, le marché asiatique et du moyen orient.

Vous saurez comment Airbus est passé du statut d’outsider sur lequel personne n’aurait misé un sous, à celui de leader incontestable du marché de l’avion de ligne, avec aujourd’hui plus de 10000 avions vendus, dont 6500 déjà livrés.


In the few next weeks you will read here the story of Airbus birth and growth. We will see together how by the French and German governments determination, Europe moved from a fractional industry and fratricidal competition to a united industrial group whom know how to conquered his inner market, but also the U.S. market, and now the Asian and Middle East markets.
You will know how Airbus has gone from being an outsider on which nobody would have bet a penny to a undeniable market leader of the airliner, now with over 10,000 aircraft sold and 6500 have already been delivered.

dimanche 28 novembre 2010

Airbus range

Airbus A310.Airbus A318Airbus A319Airbus A320.Airbus A321Airbus A330Airbus A340Airbus A380.

dimanche 6 juin 2010

En bout de Taxiway...

Cet Airbus A318 arrive en bout de Taxiway, bientôt pret pour le décollage...
This airbus A318 is incoming at the end of the taxiway, nearly ready to take off.

jeudi 11 mars 2010

Pause...

Pour des raisons professionnelles, je vais devoir vous laisser pour quelques semaines...

Je vous offre donc quelques photos, pour vous faire patienter avant le prochain article... N'hésitez pas à me suggérer des articles que j'écrirais dès mon retour!

A très bientôt...

ATR 72, Lyon Saint Exupéry.
Embraer 145, Lyon Saint Exupéry.
Airbus A321, Lyon Saint Exupéry.
Airbus A318, Lyon Saint Exupéry
Airbus A310, Lyon Saint Exupéry.
CRJ 900, Lyon saint Exupery.
Fokker 100, Lyon Saint Exupery.
Alpha jet, Le Bourget, musée de l'air et de l'Espace.
Boeing 737, Lyon Saint exupery.
Boeing 747 & CRJ 100, Lyon Saint Exupery.
Airbus A319, Lyon saint exupery.
Avro RJ85, Lyon Saint Exupery.
Dash 8, Limoges Bellegardes.
Airbus A319, Naples.
ATR 42, Paris Orly.
Boeing 757, Lyon Saint Exupery.
Cessna, Lyon Bron.
Embraer 145, Nancy Metz.
Course contre un TGV, Nancy Metz.

Race versus TGV, Nancy Metz.
Aibus A330, Lyon saint Exupery.

For proffessional reasons, i'll let you during the next few week...

I'll let you with some pictures, in waiting of new articles... Don't hesitate to ask me all your questions about the planes fonctionnement!

See you soon...