A voir absolument!

mardi 21 juillet 2009

Le Bourget 2: Le hall de la conquête spatiale...

En l'honneur des 40 ans de l'alunissage d'Appollo 11, je voulais parler de conquête spatiale.
Afin de rester tout de même dans la ligne habituelle de mon blog, j'ai décidé de vous présenter les photos du hall de la conquête spatiale du musée du Bourget.Lorsque je suis arrivé à la gare RER du Bourget, je ne savais absolument pas ou se trouvait le musé. Je partait donc au hazard dans les rues de la ville... Après quelques minutes de marche, j'eus un moment de stuppeur... Soit j'étais sur la bonne route, soit j'étais arrivé à Kourou...
In honnor of the 40 years anniversary of the moon landing of Appollo 11, I've wish to speak of space conquest.
In order to stay in my editorial line, I've decided to show you the pictures from the space conquest hall in the Bourget museum.
When I was arrived at the RER rail station of "le Bourget", I absolutely didn't know where the museum is... So, I go in the town by following hazard way. After few minutes walking, a stupefaction instant... Or I m on the good way, or I am arrived in Kourou...Deux maquettes de fusées Arianes tailles réelle sont éxposées sur le tarmac devant le musée. Il est possible de se promener au pieds des models, ce qui permet de lever les yeux vers les étoiles...Two models of Arianes rockets at real scale are exposed outside. we can go at the foot of the models and up the eyes to the stars...
Dans le musées, les collections sont richement dotées, et très bien mises en valeur... Petites illustrations ici avec un morceau de panneau de la coiffe d'ariane 4 récupéré après un lancement, et une maquette de la même pièce, avec le satellite spot le tout echelle 1/4... In the museum, the collections are richely doted, and very well exposed. Illustration here with a panel from Ariane 4 recuperated after the launch, and a model of the same parts with spot satelitte scale 1/4...
Plus loin, un vaisseau soyouz, celui dans lequel Jean Louis Chretien avait pris place...
More fare, soyouz space ship. The one in wich jean Louis Chretien take place...
L'accès au hublot est possible, et l'interieur bien éclairé, ce qui permet de se rendre compte de la taille de la surface vitale dans l'engin...
The access of the windows is possible, and the inside well lighted, it permise to see the size of the vital area of the device...
Ici, le tableau de bord du souyouz...
Here, the command panel of the souyouz...
Un espace du hall est reservé à la conquete de la lune, avec une sonde soviètique et un scaphandre américain.
An area is consacred to the moon conquest, with a sovietic device and an american scaphandre.
Une large partie est réservée aux efforts nationaux dans la conquète spatiale.
A large area is reserved for the french effort in the space conquest.

jeudi 9 juillet 2009

747 à Chateauroux.

Suite au commentair anonyme du 7 Juillet sur l'article "Differentes photos" de Novembre 2008 (http://my-airliner.blogspot.com/2008/11/differente-photos.html), voici quelques photos de Boeing...
Following the anonymous commentary edited on July, the 7 on the article "Differentes photos" of November 2008 (http://my-airliner.blogspot.com/2008/11/differente-photos.html), here are few Boeing's pictures...

samedi 4 juillet 2009

Musée de l'air du bouget.

J'ai eu récement l'occasion de visititer le musée de l'air et de l'espace au Bourget.

L'entrée gratuite permet de visiter la majeur partie du misée, comme:

Le hall de la cocarde:
Mais d'autres hall ont retenu mon attention, comme celui ou sont éxposés les avions de la 2nd guerre mondiale....
Ou le hall de la conquete spatiale dans lequel on peut voir entre autre un vaisseau soyouz: Les autres parties du musée ont évidement retenue mon attention, même si ce qui m'à le plus marqué est la visite des avions (Boeing 747, les deux concordes et un Dakota). Note: la visite des avions elle est payante (6€).

Seul bémole de cette visite dont je vous reparlerais: j'ai pu effectuer cette visite début Juin, moins d'une semaine avant le salon du Bourget. Donc, le musée était en pleine préparation pour le salon... Ainsi, beaucoup de collections n'étaient hélas pas présentées...

Few days ago, I(ve visited the air and space museum of "Le Bourget".
The free entrance permise to visite the bigger part of the museum, like the hall of "la Cocarde" (see first picture).

But other hall take my ateention, like the second world war hall (See second picture).

Or the space conquest hall, in wich we can see the space shuttle soyouz (see picture 3).

The other parts of the museum are also intersesting, even if the most interesting area for me was the visit of the airplane (Boeing 747, the two concordes and one Dakota). Note: the visit of the airplane is not free (count 6€).
Seul bémole de cette visite dont je vous reparlerais: j'ai pu effectuer cette visite début Juin, moins d'une semaine avant le salon du Bourget. Donc, le musée était en pleine préparation pour le salon... Ainsi, beaucoup de collections n'étaient hélas pas présentées...

samedi 13 juin 2009

Comment sont mesurées les vitesses dans un avion?

Si mesurer la vitesse d’une voiture reste assez simple, dans un avion, c’est plus compliqué.
Pour une automobile, l’information vitesse est prise directement en sortie de boite à vitesse : le régime de rotation donne la vitesse du véhicule. Cette information, traduite au tableau de bord ne nous sert qu’à être sur de rouler à une vitesse adaptée aux conditions, et à la législation.
Pour un avion, c’est plus compliqué, et de plus, cette information est vitale, comme mis récemment en lumière par le drame du vol AF 447. Si un avion vol trop lentement, la portance baisse, et l’avion tombe. (voir chapitre http://my-airliner.blogspot.com/2009/03/comment-un-avion-vole.html). Si il vol trop vite, on à alors le risque de disloquer la cellule de l’avion.
Techniquement, on distingue plusieurs types de vitesse:
La vitesse réelle (vitesse sol). Elle est mesurée par un GPS, ou calculée par le pilote qui suit sa navigation. C’est la vitesse de l’avion par rapport au sol.
La vitesse air. C’est cette vitesse qui est réellement importante. C’est la vitesse de l’avion par rapport à l’air qui l’entoure. Explication:
Prenons un avion qui vole en croisière en pallier rectiligne (autrement dit, en ligne droite sans changer d’altitude).
Cas N°1: il n’y à pas de vent. L’avion vol à 500Km/h. Sa vitesse air est la même que la vitesse réelle.
Cas N°2: L’avion affronte un vent violent de face à 100Km/h. Le pilote pousse un peu plus les moteurs, et la vitesse sol reste à 500Km/h. Pour la vitesse air, on vient ajouter la vitesse du vent. Ce qui donne une vitesse air de 600Km/h.
Cas N°3: L’avion est poussé par un vent arrière violent à 100Km/h. Le pilote baisse un peu les moteurs, et la vitesse sol reste à 500Km/h. Pour la vitesse air, on vient soustrait la vitesse du vent. Ce qui donne une vitesse air de 400Km/h.
Comme la vitesse du vent n’est pas mesurable par un GPS, ou une navigation même très suivie, on utilise un outil appelé Tube de Pitot.

Comme on le voit sur mes schémas, un tube Pitot est constitué de deux parties, et de deux prises d’air.
En 1, une prise d’air appelée prise de pression dynamique. Dirigée face au flux (pour un avion, face au vent), la vitesse de l’air provoque une surpression dans le tube intérieur (3).
Sur le coté du tube, des prises d’air dite prise statique (2) prennent la pression atmosphérique locale.
La différence entre ces deux pressions varie en fonction de la vitesse. Plus le flux d’air est rapide, et plus la différence de pression est importante. Entre les deux flux, on met un capteur de pression (5) qui les compare. A l’origine, avant l’invention de capteur électrique, on utilisait des tubes de Pitot à niveau de mercure (4 sur mon schéma). La différence de niveau entre le tube dynamique et le tube statique donnait la vitesse.
How can we measure the speed of an airplane ?

Measure the speed of a car is simple, but for an airplane, it’s must complicated.
For an automobile, the speed information is taken directly from the output of the gearbox: the rotation fast give the fast of the vehicle. Translated on the board controle plate, we use it to drive safely in function of the weather condition and to respect the road law
For an airplane, its more complicated, and this information is very important, like highlighted by the recent tragedy of AF447 flight. If an airplane flight to slow, it will fall (see chapter http://my-airliner.blogspot.com/2009/03/comment-un-avion-vole.html). If it fly to fast, the risque is to break any important part of the plane.
Technicaly, we can see different type of speed:
True speed (ground speed) measured by a GPS, or calculated by the pilot whom following his navigation, it’s the speed of the plane from the ground.
The air speed. This speed is the one really important. It is the speed of the plane from the air all around it. Explanation:
Take an airplane who flight at the same altitude, in a straight line.
Case N°1: No wind. The airplane flies at 500Km/h. It’s air speed is the same of the real speed.
Case N°2: The airplane fight with a front wind at 100Km/h The pilote push the engine, and it’s real speed stay at 500Km/h. For the air speed, we add the wind speed. So, the air speed is 600Km/h.
Case N°3: The airplane is pushed by a strong rear wind at 100Km/h. The pilote slow down the engine, and the ground fast stay to 500Km/h. For the air speed, we decrease the real speed and the wind speed. The air speed is so 400Km/h.
It is not possible to measure the wind speed with a GPS or any other device, so, we use a tool named tube Pitot.

Like we can see in my drawing, the tube Pitot is constituted by two parts, with two air inlet.
(1) is the main entrance, called dynamical input. Oriented in front of the air flow, the air speed cause a hight pressure on the inside tube (3).
On the side of the main tube, static inputs take the local atmospheric pressure. The difference between these two pressure changes in function of the speed of the air flow. Most it is fast, most the difference is important. To measure it, we use a double pressure sensor (5). Before the invention of electrical sensor, we use Tube pitot with mercury flow level (4). The difference of level between the high and the low pressure level was measured, and the speed was deducted from this measurement.

mercredi 22 avril 2009

Spotting

Qu'est-ce que le spotting?

Pour moi, c'est le moyen le plus facile de vivre ma passion. Inventé par les anglais durant la seconde guerre mondiale, le spotting était en premier lieu un moyen de permettre aux populations civiles de se joindre à l'effort de guerre. En effet, avant l'invention du radar, il était demandé aux populations de signaler immédiatement tous vol, alliés ou non (position, direction, vitesse, altitude, type et nombre d'appareil...).
Après la guerre, par passion ou par habitude, certaines classe de la population ont continué le spotting (pour les avions, mais aussi pour les bateaux, trains, ...)
L'activité consiste donc à trouver un point d'observation, et recenser le trafic (immatriculation, type, heures, …).
Même si il y à quasiment autant de type de spotting que de spotters, des tendances se distinguent tout de même.
De nos jours, la plupart des spotters ne notent plus les heures de passage, et se contentent de profiter du passage des avions, en collectionnant les immatriculations. Pour être reconnue comme validée dans le « palmarès » du spotter, la photo doit être de bonne qualité, et l’immatriculation de l’avion doit être totalement lisible.
Pour d’autres, le simple fait de faire de belles photos (parfois de vrais chefs d’œuvre) est suffisant.
Enfin, il suffit d’aller aux abords des aéroports un jour ou il fait beau pour se rendre compte que finalement, beaucoup de monde se contente de regarder le passage des avions.
Au niveau de la loi, le spotting est toléré, et ne requiert en général aucune autorisation spéciale, du moment que vous respectez les signalisations, le code de la route, les barrières… A ma connaissance, seul l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle nécessite aujourd’hui des autorisations spéciales.
A noter: l’usage de scanner pour écouter les conversations entre les pilotes et la tour est assez répandu. Toutefois, bien que toléré, ce n’est pas autorisé par la loi. La plupart du temps, personne ne vous dira rien, mais il se peut que l’on vous demande d’éteindre et de ranger votre matériel. En cas de refus d’obtempérer, vous pouvez vous faire confisquer le matériel.
Quelques règles à respecter:
Bien que n’ayant pas une grande expérience, je vais vous présenter ici les endroits que je connais le mieux, et les trucs que j'ai pu constater sur le terrain. Toutefois, je vous conseil de respecter ces règles si vous décidez d’aller sur les abords des aéroports:
-Ne vous mettez pas en danger! On ne se déplace pas le nez en l’air. Soit on regarde les avions, soit on se déplace. Pas les deux...
-On ne met pas les autres en danger non plus! Ce conseil recoupe le premier... Si vous vous mettez au milieu d'une route, si en voiture vous freinez brusquement ou vous garez n'importe ou, non seulement vous vous mettez en danger, mais vous mettez aussi en danger les gens autour de vous...
-C'est parfois très tentant, mais un panneau d'interdiction, ou une clôture ne doivent pas être franchis sans autorisation... Respectez les arrêtés préfectoraux et la propriété privée...
-Pensez aux autres, et écoutez les vigiles et la police. Si on vous demande de partir, même si vous êtes dans votre droit, ne discutez pas. Comme dit plus haut, le spotting est toléré. N’en faites pas la bête noir des services de sécurité, car nous en pâtirions tous.
Petit conseil d'habitué: pensez à aller sur le site internet de l'aéroport que vous convoitez avant de partir pour connaitre les horaires des avions... Le trafic varie énormément en fonction de l'heure et du jour. Faites également attention au sens du vent: en phase de décollage ou atterrissage, un avion circule toujours face au vent... A prendre en compte, donc...

Aires de jeux:

Sur Saint Exupéry:
L’un des principaux aéroports Français. Ici, vous verrez essentiellement des gros avions de ligne, et des avions régionaux.
1) Venant de Lyon par la D154, prendre la D29 direction Crémieux. Après environs 300 mètres, prendre le chemin de terre sur la droite. Prendre immédiatement à gauche. Arrivé en haut, vous pourrez vous garer sur une esplanade d’où vous aurez vu sur les pistes et l’aéroport. De plus, vous serez survolé à très basse altitude par les avions en courte finale.
2) Toujours venant de Lyon par la D154, prendre la D29, mais cette fois en direction de l’aéroport. Garez votre voiture n’est pas évident ici. Je vous conseil de vous garer près de l’aire d’accueil des gens du voyage. Ensuite, marchez en direction de l’ancienne route de Crémieux, jusqu’au grillage de l’aéroport. Vous serez plus prêt de la piste qu’au point N°1, mais paradoxalement, la visibilité est moins bonne ici.


3) En partant du point 2, aller en direction de l’aéroport par la route qui suit la carrière. Quand vous arriverez au panneau marquant le début de la zone réservée, vous aurez une belle vue sur le Tristar et le bout de piste. Jai entendu dire que l’accès au Tristar est autorisé sans accréditation. Mais comme je n’ai pas eu de confirmation de la direction de l’aéroport, je préfère vous demander de vous arrêter là.
4) Suivre la D29 en direction du nord. Passé l’aéroport, continuer sur la D517e pendant environs 3 kilomètres. Après les deux grandes courbes, prendre le chemin de terre sur la droite au niveau du bout de piste. Des bancs ont été installés ici, et la vue sur la piste et l’aéroport est dégagée.
5) Je n’ai encore jamais utilisé ce point, mais il me parait prometteur pour les jours ou le vent vient du sud. Attention toutefois, car le point est en bord de route et me parait dangereux.
Partant du point précédent, prendre au nord. Au rond point, prendre à droite. Vous passez là juste devant le bout de piste. L’inconvénient, c’est que la piste est en surplomb, et qu’on ne voit ni l’aéroport, ni la piste. Mais le seuil n’étant pas loin, les avions doivent être bas à cet endroit.

Sur Lyon Bron:

Beaucoup plus petit, il accueil des avions d’aéroclubs et des avions privés. La piste étant longue et moins utilisé que Saint Exupéry, on à parfois de bonnes surprises.
1) Garez votre voiture sur le parking de l’aéroport (gratuit). De l’aérogare jusqu’au hangar des aéroclub, vous disposez de grillages qui sont très proches des avions.

Note observez l'immatriculation de ce cesena... Rigolo, non?

2) En bout de piste, sur la D306. Attention, car ce point en bordure de nationale est dangereux.
3) Depuis l’avenue Louis Mouillard, tourner tout de suite à droite comme pour aller à l’aeroport, puis de nouveau, première à droite. Vous aurez un bon emplacement pour voir les hélicoptères de la sécurité civile, et les avions sur le taxi juste avant le point d’arrêt.

Sur Chambéry:
Utilisé principalement par les aéroclubs en été, les week-ends d’hiver, les infrastructures sont saturées par les charters.
1) Le parking de l’aéroport est gratuit. La terrasse du bar de l’aéroport vous offrira une vue imprenable sur la piste. De même que tous les grillages allant de l’aéroport au hangar des aéroclub.
Note: Les bouts de pistes me semblent être prometteur, de même que le bord du grillage accessible depuis la D1504. Néanmoins, je n’y suis jamais allé.

Sur Châteauroux:
La piste est utilisée pour l’écolage pratique sur avion de lignes, et l’aéroport sert de centre de maintenance et de démolition. Cela permet d’avoir ici des avions que l’on ne voit pas sur Lyon.
1) Arrivant de Déols par la D151a, au rond point, prenez la direction de l’aéroport sur la D920. Environs 400 mètre après celui-ci, prenez à droite, puis tout de suite à gauche. Vous aboutirez ici directement sur le bout de piste, aussi proche du seuil de piste que vous pourrez l’être à Bron.
2) Garez vous sur le parking gratuit de l’aéroport. Les parkings de stockage jouxtent ce parking. Selon la charge de travail de l’aéroport, vous serez alors entouré d’avions gros porteur de tout genre…
3) En ce promenant sur les petites routes au nord de l’aéroport, vous pourrez aller très prêt du bord de la piste. Attention toutefois de ne pas vous y perdre, les routes sont sans visibilité ni indications…

What spotting is?
For me, it is the easier way to live my keen on airplane. Invented by English during the World War II, the spotting was used in first to permit to the whole population to join the war effort. Indeed, the radar was still not invented, and civilian population are asked to immediately signal all aircraft traffic in the sky, allied or not (position, direction, fast, altitude, type and number of aircraft...)
After the war, by interest or by boring, few people are continued to spot (for airplane, but also for boat, train ...)
The activity consist to found an observance point, and to count the traffic (timing, type, registration number…).
Even if there is nearly as much spotting type than spotters, some tendencies are distinct.
Today, most of the spotters don’t note the passage time of the plane, they only profit of the passage of the plane and collect the registration number. To be recognize and validated in the « palmarès » of the spotter, the picture must be a good quality, and the registration number totally visible, and readable.
For other one, only have nice pictures (sometimes, it’s really work of art) is sufficient.
At last, just go around an airport when the weather is nice, and you can constate that finally, lots of people are just looking the airplane traffic.

For the law, I’ve no idea of what’s happened out of France. In France, no special authorisation are needed, at the condition that you respect the road law, the barriers, … As I know, only the airport of Roissy Charles de Gaulle need a special authorisation.
Note: the use of special radio to listen the conversations between the plane and the control tower is largely common. However, although tolerated, it is not authorized by the law. Most of the time, nobody will say to you anything, but it is possible that we ask you to switch off and to tidy up your equipment. In case of refusal to obey, you can be seized the equipment.

Some rules to respect: I'll show you here my best spotting area, and the tips I've learned to make it easier. However, to do not let you have any problems, I'll ask you to respect some rules if you decided to go near the airports.
-Never fit you in danger! A little bit of good reflexion, we didn't stand in the middle of a road, a ravine or ditches are potential danger... The list is long...
-Don't put another people in danger! This one is join the first one... If you brake hard with your car, or park it on the road, you'll be in danger, but also the other people around you...
-Sometimes, the temptation is really strong, but an interdiction panel, or a fence must not be passed without agreement... Respect the law and the private propriety...
Small advice: think to go on the web site of the airport where you want to go before to go for check the time table... The traffic changes a lot in function of the hour and of the day... Do also careful to the wind direction: an airplane always flight in front of the wind...

In the next article, I’ll share with you my favorit spot area:
Leaving near Lyon, I've the luck to have an international airport near my home: Lyon Saint Exupéry.
Not fare of my home, I’ve got also the airport of Bron.
I'm travel also sometime (not sufficiently) to the airport of Déols, in Chateauroux.
I've got some attachment in Chambery.

Games area:
In Saint Exupéry: One of the main French airports. Here, you will see essentially big civil liners, and regional planes.
1) Coming from Lyon by D154, go on the D29 direction Crémieux. After nearly 300 metres, go to the mud way on the right. Set at once to the left. Arrived at the top, you can park on an esplanade where from you will have seen on tracks and airport. Furthermore, you will be glanced through at very low height by the plane in short final.

2) Still coming from Lyon by D154, go to D29, but this time in the direction of the airport. Park your car is not evident here. I council you to park near the area of reception of the travellers people. Then, walk in the direction of the old Crémieux way, up to the wire netting of the airport. You will be less fare of the track than in the point N°1, but paradoxically, the visibility is less good here.
3) By leaving the point 2, go in the direction of the airport by the road which follows the open pit. When you arrive at the panel marking the beginning of the reserved zone, you will have a beautiful sight on Tristar and end of track. I’ve heard that the access to Tristar is authorized without accreditation. But as I had no confirmation from the management of the airport, I prefer to ask you to stop there.
4) Follow D29 in the direction of the North. Crossed the airport, continue on the D517e during nearly 3 kilometres. After the two large curves, go on the mud way on the right, at the level of the end of the track. Some bench are installed there, and the view on the track and on the airport is open.
5) I have still never used this point, but it adorned me promising for days or the wind comes South. Carrefull however, because the point is in edge of road and adorned me dangerous.
Leaving the previous point, set in the North. In therond point, set to the right. You will be there just at the end of track. The inconvenience, it is that the track is in overhang, and that we do not see either the airport, or the track. But there, the airplane altitude will be very low when the wind come from south.
In Lyon Bron:
Smaller, it reception aeroclubs airplane and private planes. The track being long and less used than Saint-Exupéry, so, sometime, there is some pleasant surprises.
1) Park your car on the car park (free) of the airport. From the terminal to the shed of the aeroclub, you have wire nettings which are very close to planes. Note: look the registration number of this Cesena... Funny, isn't it?

2) In end of track, on D306. Carreful, because this point in border of national way is dangerous.
3) From the avenue Louis Mouillard, turn at once to the right as to go to the aeroport, then again, first one to the right. You will have a good place to see the helicopters of the securité civile, and the planes on the taxi just before the stop point.

On Chambéry:
Used mainly by aeroclubs in summer, the winter weekends, the infrastructures are saturated by charter flights.
1) The car park of the airport is free. The terrace of the bar of the airport will offer you an open view on the track. As well as all the wire nettings from the airport to the shed of the aeroclub.
Note: the ends of tracks seem to me to be promising, as well as the edge of the accessible wire netting from the D1504. Nevertheless, I went there never.

On Châteauroux:
The track is used for the practical school fees on civil liner, and the airport is used for maintenance and destruction of planes. It premise to have here some planes who you can’t see in other bigger airport.










1) Coming from Déols by D151a, in the rond point, take the direction of the airport on D920. Neighborhood 400 metres after this one, set to the right, then at once to the left. You will succeed here directly on the end of track, so close to the threshold of track as you can be in Bron.
2) Park your car on the free car park of the airport. The storage parks for planes is closer than this car park. According to the workload of the airport, you will be Surrounded with big planes carrier of any kind.
3) Go on the small roads in the North of the airport, you can go very close of the edge of the track. Be careful however not to lose you there, roads are neither without visibility and no indications …